Prochain Séminaire École

6 juin 2019

à 21h15, au 118, rue d'Assas - 75006 Paris

« Les transferts après, écrire ce que l'on ne sait pas »

Anne Lopez : « Après le transfert, encore du transfert ? »

Quand la parole en analyse n'est plus, que faisons-nous comme analysant entre paroles et écrits."

Dominique Marin : « Ecrire ce qui ne se peut »

Nous partirons de ce qui change avec une psychanalyse : la possibilité de signer le poème qui a l’air de s’écrire comme sujet et de rendre plus digne les transferts, après la cure. Car ce qui s’écrit au niveau de l’acte analytique relève de la façon nouvelle de faire face au non rapport sexuel qui, lui, ne peut s’écrire.

Albert Nguyen : « L'après, entre irrévocable et insu »

D'une part il n'y a pas de retour à zéro du transfert à la fin de la cure, d'autre part ce qui ne se sait pas, trou dans le savoir, ....n'est donc pas à disposition : les conséquences pour l'analyste conditionnent et sa vie et la pratique.

Frédéric Pellion : « Le transfert d'avant, et l'analyste d'après »

Que son analyse soit une condition de l’analyste à venir est, pour nous, de l’ordre de l’évidence. Mais cette condition est-elle suffisante, ou seulement nécessaire ? Beaucoup dépend de la manière dont on pense le transfert — comme fait clinique et comme possibilité. Quelques remarques de Lacan nous aideront à ordonner cette question.

 

 

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