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Lacan c’est du chinois ? Pulsion, fantasme, structure, par Michel Bousseyroux

Michel Bousseyroux
  • 202 pages
  • 25 €
  • Éditeur : Editions Nouvelles du Champ lacanien
  • Collection : ... In Progress
  • Parution : 03/2026
  • Diffusion : Pollen... Littéral
  • ISBN 978-2491126-47-6

C’est pas sorcier !

« Lacan c’est du chinois », jase le grincheux que sa topologie rebute. « Le chinois, ça s’apprend », rétorqua Picasso à une femme qui lui avouait que sa peinture, pour elle, c’est du chinois.

Au point d’interrogation du titre ce livre répond : le chinois de Lacan c’est pas sorcier. L’apprendre c’est apprendre ce qui ne s’apprend pas de la pratique : la structure. Ce qui  soulève deux questions : qu’entendre par la structure et qu’aurait le psychanalyste à en apprendre qu’il n’ait appris de sa pratique et qui lui serve à comprendre ce qu’une psychanalyse peut du fantasme modifier ?

Que des praticiens de la psychanalyse en Chine, à Guangzhou, auxquels s’adressent les quatre visioconférences ici publiées, aient du « chinois de Lacan » demandé à en apprendre un bout, fit relance au désir de leur expliquer en quoi la topologie peut éclairer notre rapport à la réalité et à sa perte dont la clinique des psychoses témoigne.

Au psychanalyste, la topologie sert de métier à tisser la faille de soi pour la coupe dont le ciseau de l’acte attend son tailleur sur mesure. Tailleur retaillé à la mesure de son analysant, l’analyste se taille au sans commune mesure du désir.

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