Prochain Séminaire École

Au programme du 22 mars

à 21h15, au 118, rue d'Assas - 75006 Paris

Mihaela Turcanu-Lazarov : « La politique du sujet »

À partir de la formule de Lacan « l’inconscient c’est la politique », pouvons- nous affirmer que la politique du sujet, en analyse, se retrouve dans le Witz, ainsi que dans les autres formations de l’inconscient ? Et hors analyse, quelle politique du sujet en institution ?

Sidi Askofaré : « Pourquoi la politique ? »

Contrairement à la plupart des psychanalystes, hormis Freud, Lacan n’a cessé d’accompagner son enseignement et les nombreux frayages de cet enseignement, d’un essai de définition ou de redéfinition de l’inconscient. Définition négative. Qui ne se souvient de « Position de l’inconscient » : « L’inconscient n’est pas... » Mais définitions positives aussi bien, et dont il est difficile de tenir le compte, tellement elles sont nombreuses. C’est dans cette série que vient s’inscrire la définition la plus surprenante et la plus énigmatique, peut-être, qu’il énonce en 1967 dans La Logique du fantasme : « ... l’inconscient, c’est la politique ».

Cette définition est-elle en contradiction et/ou en rupture avec celles qui l’ont précédée dans son propre enseignement ou dans l’œuvre freudienne ? Inaugure-t-elle un autre concept, une autre position, un autre régime de la psychanalyse ? Peut-on et doit-on la maintenir une fois établi que l’inconscient est un « savoir sans sujet » et lorsque Lacan en vient à préférer et à substituer au signifiant freudien d’inconscient celui de parlêtre ?

Animé par Colette Soler

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