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Wünsch 1

Nouvelle série.

Numéro 1 :

Mars 2005.

Bulletin International de l’École de Psychanalyse des Forums du Champ Lacanien.

Éditorial

Comme tout Bulletin, cette nouvelle série de Wunsch se veut dynamique et vive, tranchant sur les questions de l’École, raison pour laquelle ses membres l’auront le jour même de sa sortie, sur ordinateur, chez eux ! Electronique d’abord, Wunsch surgit maintenant sous la responsabilité du Collège International de l’Option Epistemique de l’EPFCL et l’éditorial sera traduit, à chaque fois, dans ses quatre langues : le Français, l’ Espagnol, le Portuguais et l’Anglais.

Il débute avec quatre sections : L’Actuel ; Diagonale ; Bibliothèque, et Journées, dans lesquelles l’École de Psychanalyse des Forums du Champ Lacanien presentera, à chaque fois, quelques thèmes de grande actualité, ainsi que les activités qu’elle réalise dans les différentes regions où elle organise des Forums et qui sont, pour l’instant : France, Belgique, Espagne, Italie, Brésil, Argentine, Venezuela, Colombie, Chili, Puerto Rico, Australie et Israel. Une cinquième section, Nos Séminaires, se sommera dans les prochains numéros.

Wunsch - nouvelle série parie sur le dédoublement et la multiplication de la fonction de l’École de psychanalyse telle qu’elle fut crée par Jacques Lacan dans les années 1960, ce qui veut dire, une École qui se constitue pour en savoir chaque fois un peu plus sur ce qu’est la psychanalyse et le psychanalyste. Pour cela aussi, le thème qui occupera L’Actuel dans ce premier numéro est la passe, elle se réactualise dans Wunsch comme référence aussi du pari du Bulletin lui même. Ce dédoublement se voit dans la surface de Riemann qui compose notre image illustrative, pour nous rappeler, entre autres, la relation de la psychanalyse avec le champ des sciences conjecturales, dont la mathématique est probablement l’exemple le plus formalisé. Feuilles volantes en trois dimensions... non sans le trou qui deja dans le tore du Séminaire IX équivault au cercle vide du désir.

Signifiant propice à faire circuler la chose freudienne, en dernière instance Wunsch est effet ici du pas tout de notre École. Il ne se veut pas l’inventaire de son univers - travail que le grand artiste brésilien Artur Bispo do Rosario prenait à sa charge parce que son Dieu, comme celui de Schreber, ne connaissait pas le monde des hommes vivants -, mais il veut soutenir un debat à partir d’une démonstration par des travaux que les membres de l’EPFCL sont en train de faire. De toute façon, la section « Journées » donnera a chaque lecteur une idée de comment s’en approcher, dans plusieurs parties de la Planète.

Bonne lecture à tous !

Sonia Alberti.


L’Actuel

Paroles des passants.

Depuis son invention par Lacan en 1967, ses avatars d’après dissolution de l’EFP, jusqu’à sa mise en oeuvre dans l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien, le dispositif de la passe a suscité bien des débats et polémiques. Il est un point cependant que personne n’a jamais mis en question : du dire même des passants, pour chacun, l’expérience du témoignage dans le dispositif est mémorable et déterminant. Nous avons voulu en recueillir quelques premières traces.

Une passe

Par David Bernard

Je commencerai par indiquer la raison pour laquelle j’ai souhaité m’engager dans la passe. Cette raison est simple : le désir de vérifier une conviction, celle d’avoir terminé mon analyse, et d’être passé à un désir autre. Bien-sûr, rien là que de très convenu, et de très attendu dans notre champ. Seulement, je note que pour ma part, cette conviction n’aura cessé de me surprendre, et qu’elle me surprend encore aujourd’hui. Je pourrais le dire autrement : je ne suis toujours pas revenu de ce que ma cure m’a appris. L’effet de surprise, réitéré à chaque avancée de mon analyse, est resté intact, ainsi que la conviction que j’en ai tirée.

Sauf que, une simple conviction ne prouve rien. Et que l’on pourra toujours, me semble t’il, rêver ou fantasmer sa « belle fin d’analyse », à la mode du moment. Avoir entrevu ce risque aura eu pour moi deux conséquences.

La première : le désir décidé, au terme de ma cure, de ne pas « m’installer » aussitôt comme analyste, trop agacé que j’étais alors par ce qui m’apparaissait être les identifications à suivre (la fin de cure, après quoi le désir de l’analyste, après quoi s’autoriser de soi-même, etc...).

La seconde : le désir d’effectuer, le moment venu, la procédure de la passe, pour vérifier d’un point de vue logique les raisons de ma conviction, et soumettre ces raisons à l’appréciation de quelques autres.

Ce moment sera donc venu quatre ans plus tard, à l’occasion d’un changement professionnel, et du début de ma pratique clinique, en institution. Car là s’est en effet posée la question : passé l’alibi du titre de psychologue, quelle pratique ? Et donc aussi, passées les professions de foi sur le désir de l’analyste, quel désir ? En plus du contrôle, je me suis ainsi engagé dans la passe pour commencer à répondre à ces questions, et pour en somme tâcher de vérifier cela : une fin, plus un désir. Avec alors quel résultat ? Au moins trois surprises.

La première fut l’étonnante facilité avec laquelle je préparai mon témoignage, avec laquelle je repérai les franchissements opérés lors de ma cure, et enfin, avec laquelle je m’en confiai aux deux passeurs, comme si l’intime avait perdu un peu de son sacré. Je note cette facilité, qui ne m’est guère habituelle, car j’y vois là un signe, et l’écho de ce que fut le trajet de ma cure : le passage d’un pathos douloureux et embrouillé, à la découverte, toujours amusante, d’une logique, d’un absurde, d’un truquage, d’un witz, bref, des coulisses. Un rêve, survenu quelques jours après ma dernière séance d’analyse, me l’avait déjà rappelé, m’invitant à me lire dans l’écriture simple d’une formule mathématique, et à prendre acte de son résultat. Un autre rêve encore, survenu juste après que ma décision de faire la passe fut prise : j’y venais indiquer à mon analyste, en deux mots seulement, qui, et quoi j’étais. Mais mon témoignage m’aura conduit à formuler autrement encore l’un des résultats de ma cure. Non seulement la réduction du symptôme, mais la possibilité, enfin acquise, de rire du symptôme restant, à la condition de s’y être reconnu. Découvrir n’être rien, sinon ç(a), et pouvoir en rire. Découvrir que : « ç(a), c’est bien moi ! », et juste ça. Just so, disait mieux François Regnault (« Du comme ça au just so », in Ornicar ? n°49, éd. Agalma - Le Seuil, 1998. p.154).

Je passe à la seconde surprise, qui fut celle de voir se résoudre, au fil de mon témoignage, ce qui était resté pour moi comme une gêne, peut-être un dilemme. Comment, en effet, témoigner de mon passage au désir de l’analyste, alors que je n’étais pas encore installé, sans verser dans ce que j’ai déjà indiqué : la profession de foi, la chose à dire, ... ? Et plus encore, comment en témoigner, alors que je ne me voyais toujours pas analyste ? Or voilà que cette gêne, via mon témoignage, aura disparu. Non par miracle, mais à la faveur d’un déplacement de la question, puis de là, de la découverte, et de l’énonciation de ma conviction sur ce point : la question n’est justement pas de s’imaginer être analyste, mais de l’être déjà, en acte. Avoir ce désir là, en acte. Me demander si parfois, il y aura eu, ou non, dans ma pratique, de l’analyste, et non rêver de l’être, ou s’angoisser d’y manquer. Or de ce désir, et de ses effets, je pouvais témoigner sans gêne aucune, et preuves à l’appui, (me semblait-il), tirées de ma cure et de mon rapport à la clinique analytique. Par ailleurs, je note que je ne me « vois » toujours pas analyste, mais sais désormais que ce ne sera pas un frein, peut être même le contraire, à une pratique d’analyste. Encore s’agira t’il le démontrer, et pas seulement en institution.

Je notais : « preuves à l’appui (me semblait-il) », car est enfin venue la réponse du cartel, réponse que j’attendais pour confirmer ou infirmer mon propre jugement. Sans la rapporter ici en détail, disons quand même ce que fut cette réponse : une phrase, encourageante, mais signifiant un point sur lequel le cartel était resté en attente, soit une réponse, m’aura t’on précisé par la suite, qui ne fut, ni un oui, ni un non. Ce fut là ma dernière surprise, m’attendant plutôt à un oui, ou à un non. Cette réponse me fit un temps cogiter, et fit même vaciller un moment ma conviction. In fine, et à l’heure d’aujourd’hui, je reste néanmoins sur ce que m’aura enseigné mon témoignage de la passe, et garde de la réponse du cartel, comme une invitation, pour la suite, à la vigilance. Est-ce à dire qu’en cas de nomination, j’aurais perdu ce souci ?

Final de análisis y pase

Por Begoña Alegria

Tanto la salida del dispositivo analítico como la decisión de entrar en el procedimiento del pase fueron para mí dos momentos de corte, de ruptura, que nada tenían que ver con consideraciones anteriores ni con proyectos previos que pudieran enmarcarse en un ideal.

El final del análisis llega sin que intervenga la voluntad del sujeto, más bien el sujeto consiente a esa conclusión y a la lógica salida del dispositivo analítico. Consiente a la separación del analista, que para entonces ya se ha convertido en otro cualquiera.

Así mismo la decisión de entrar en el procedimiento del pase tampoco obedece a una necesidad lógica universalizable. En mi caso, fue una decisión vinculada con el síntoma, un paso del “no poder saber” al “querer hacer saber”.

La conclusión de mi análisis sucedió de forma inopinada, propiciada por un sueño muy breve en el que me separaba de mi analista, reducida a un objeto desechable, y daba cuenta de la irreductibilidad del goce y de la imposibilidad de compartir con el otro en ese nivel. Las últimas sesiones, en las que analizo ese sueño, abocan a la constatación del punto irreductible del síntoma fundamental, del núcleo pulsional a cuyo alrededor se había formulado el síntoma como un “no poder saber” para no destruir al otro materno, manteniendo la boca cerrada, en un intento de acoplar mi goce al suyo y eludir el hecho de que el sujeto no es dueño de su deseo, que es efecto del significante, y causado por la falta de objeto.

El deseo, aunque articulado, no es articulable como la demanda, no se expresa en palabras sino en actos, el sujeto no tiene dominio sobre él sino que es el deseo el que lo empuja, y no se dirige a un objeto -como el espejismo del fantasma hace creer- sino que está causado por la falta de un objeto.

El sujeto se encuentra con que él, es un efecto, no un agente. Efecto de lenguaje, dividido por la castración y por el objeto (en el sentido de falta de objeto, objeto pulsional, presubjetivo). Certeza sobre el ser en una destitución subjetiva, a partir de la cual el sujeto consiente a la conclusión y la lógica salida del dispositivo analítico.

Por un lado, surge la convicción de que, en lo que concierne a mi ser, el analista no puede darme nada, ni en el plano del saber ni en el plano del amor. Por otro lado hay una emergencia, una liberación del deseo que me empuja a querer elaborar un saber sobre mi descubrimiento con los significantes particulares de mi historia.

Liberación también de la curiosidad infantil, “enjaulada”, y deseo de acompañar a otros en ese camino, de provocar también en ellos un deseo de saber.

En ese momento me vuelven los flashes de los acontecimientos más relevantes de mi vida y de mi análisis. Ordenarlos es un trabajo que tengo por delante, pero no es un trabajo de transferencia, es un trabajo en soledad y fuera de la demanda. Sería algo parecido a recomponer un puzzle, pero a sabiendas de que siempre faltará una pieza. Se llega a ese punto de falta que no incide de una forma depresiva en cuanto a que algo falta y podría no faltar, sino que se trata de una falta estructural a partir de la cual el sujeto está dividido, sí, pero está vivo y animado por un empuje vital.

En un momento de mi análisis que retroactivamente sancioné como resultado terapéutico, hubo también una emergencia del deseo que me permitió modificar el lazo con los demás, especialmente en las instituciones analíticas. En el deseo, el sujeto prescinde del otro pero en el resultado de sus actos, busca al otro, recortado, limitado. El sujeto utiliza a los otros para servirse de ellos en la moción a la que le impulsa ese deseo, pero no para, ni por, ni contra el otro. La necesidad de poner después en circulación ese deseo, o el resultado de su acción, es lo que por ejemplo requiere un espacio un poco particular : un cartel, una asociación de psicoanalistas, una Escuela. El deseo es en soledad, pero el sujeto no se desvincula del mundo.

El deseo emerge como empuje al acto y a la circulación de lo elaborado y del descubrimiento, de la experiencia.

Después de concluir mi análisis, el deseo de transmitir mi experiencia analítica surge como una necesidad subjetiva. De querer elaborar un saber paso a “querer hacer saber”. El trabajo de ordenar y elaborar mi recorrido analítico no es algo que sólo quiera para mí, quiero hacerlo circular, contárselo a cualquiera que esté dispuesto a escucharlo, que le interese. Ahí aparece por primera vez para mí la idea de hacer el Pase, y la decisión de ofrecerme al procedimiento es una decisión en acto, sin consideraciones previas ni cálculo alguno.

El pase es una opción, la Escuela ofrece “a quien lo quisiera poder testimoniar de dicha experiencia, a cambio de encargarle la tarea de esclarecerla posteriormente” (J. Lacan, “Discurso a la EFP”, 6 diciembre 1967). La entrada en el procedimiento del pase no corresponde a la estructura de la demanda sino a la del deseo, y se formula como una oferta, un deseo de transmitir una experiencia a otros. No se trata de una demanda de garantía, ni de una demanda de nominación. Una pasadora me dijo al despedirnos : “Bueno, a ver qué pasa ahora con el cartel del pase... ¡Suerte !” Me sorprendió darme cuenta de que yo no esperaba gran cosa en lo relativo a la decisión del cartel. Se lo dije : lo que quería cuando entré en el procedimiento era dar cuenta de algo, si eso podía servir a otros, mejor. Algo especial para mí que quería compartir o transmitir a otros, intentar convertir un bien privado en un bien común.


Diagonale

Tel que repris par Lydia Gómez Musso ci-dessous, l’École de Psychanalyse des Forums du Champ Lacanien, crée à Paris le 16 decembre 2001, précise, dans l’article X de ses “Principes Directifs pour une École... » que “La dimension épistémique de l’École sera soutenue par un Collège International de l’Option Épistémique [...]. Ce Collège s’informera des activités et des échanges qui existent, soutient les Diagonales de l’Option, fait la divulgation des documents qui en resultent...”. Comme observé dans l’Editorial de Wunsch, si nous ne pouvons pas rassembler dans chacun de ses numéros tout l’univers de ces activités et échanges, au moins deux sont ici repris, ouvrant, de bon augure, une série qui promet être large !

La terminación del análisis

Seminario en Joinville - Brasil, 19 y 20 de noviembre de 2005

Par Gabriel Lombardi

Las preguntas dejadas por Freud en Análisis finito en infinito nos llevaron a recorrer en Joinville una parte de la historia del psicoanálisis, enfocando las respuestas que han dado los psicoanalistas en cuanto a la terminación de los análisis y sus resultados efectivos. Hemos interrogado en qué medida la apreciación de tales resultados y de las coordenadas de la finalización respondía a las coordenadas del discurso analítico. Consideramos con mayor detalle la perspectiva planteada por Jacques Lacan, cuyas consecuencias se investigan actualmente en la EPFCL, en particular mediante el dispositivo del pase.

Hemos examinado algunas de las razones por las cuales, desde su enseñanza y sus propuestas institucionales, la terminación, los beneficios y las limitaciones de un análisis no pueden juzgarse mediante criterios estandarizados, fácilmente calificables o cuantificables desde otros discursos. Por ejemplo no es un objetivo el que la terminación del análisis consista en la adquisición de logros terapéuticos predeterminados, ni el retorno a un estado anterior - de salud, de bienestar, de felicidad -. Incluso si en un contexto americano y universitario Lacan ha dicho : “cuando el analizante piensa que es heureux de vivre, es suficiente”, su heureux no es feliz, no es happy, no es glücklich, sino que está ligado al tiempo de cada analizante y a la transmutación del augurio estructural en destino - cuando la fijación que constituye el nudo al que se enlaza toda dicha del parlêtre, indexada por un deseo, finalmente puede ser elegida -.

Intentamos situar además lo que un análisis concluido puede tener de irreversible : una vuelta nueva, una repetición lograda, un acto que en lugar de devolver el sujeto a un estado previo, lo transforma. La cura psicoanalítica, llevada hasta sus últimas consecuencias, se distingue de un mero proceso terapéutico, su terminación no coincide con la supresión del síntoma - que a decir verdad no ocurre jamás por completo, aunque no nos resignemos por ello a la moral cínica del clásico chiste -. Buscamos más bien, en las coordenadas de la terminación, para la misma cosa, repetida por la estructura, el acontecimiento de un deseo nuevo.

Aún si ha sido causado por el deseo del analista, no necesariamente ese deseo nuevo será el de analista. Distinguimos entonces entre la adquisición de la ‘aptitud de analista’ - según se expresaba Freud - y su ejercicio efectivo que no tiene por qué ser elegido por todos los analizados.

De todos modos, la didáctica del psicoanálisis lacaniano antecede a su terapéutica específica, que se realiza singularmente en la destitución subjetiva. Hemos interrogado este concepto, que no fue introducido por Lacan como falta en ser ni como des-ser, sino bien por el contrario, como ‘ser, singularmente y fuerte’. Se deduce de él que el ser del parlêtre no se agota en el ser del sujeto, y que la satisfacción constante de la pulsión no necesariamente requiere de una constancia de la presencia del sujeto. La destitución subjetiva es terapéutica en un sentido nuevo, porque permite al parlêtre discontinuar la instancia sufriente y estructuralmente dividida del sujeto, que en tanto neurótico sólo conoce la terapéutica de la fantasía - cuyo elevado precio es la inhibición en cuanto a la acción -. Otro polo de satisfacción pulsional distinto del síntoma, queda facilitado con la aptitud para la destitución subjetiva : el del acto.

También examinamos los riesgos presentidos tanto por el neurótico como por el analista en la conclusión del análisis, es decir cuando la terminación se pone en relación con las consecuencias del análisis. Lacan habló de ‘salto’ para prevenirnos de un final idealizado, sin riesgos, que evite la dimensión del acto, o que la desconozca. Reservó rigurosamente el término de Verleugnung para esa circunstancia en que el salto, aún realizado, es desconocido. Y propuso el dispositivo del pase, entre otros fines, para ir en contra de ese desconocimiento, que en el caso del analista, que elige encarnar el deseo de saber, alcanza su punto más elevado de patetismo.

Identificação e fantasia

Seminário em Paris - França, 22 janeiro de 2005

Por Dominique Touchon-Fingerman

Quando o sujeito começa sua história buscando-se na identificação, encontra-se na fantasia. Quem procura, acha : a clínica psicanalítica confirma o dito expondo seus achados diversamente do “Sou onde não penso”. Na fantasia, o sujeito faz de tudo para encontrar o que não tem e o que não é. Esse fazer se funda de acordo com a atividade pulsional que a fantasia formatará, o que, por sua vez, permitirá ao sujeito se fazer onde, justamente, falta-a-ser e a ter.

É a partir do Seminário 9, “A Identificação”, que nos propusemos a uma leitura do percurso subjetivo em três tempos lógicos : um tempo para compreender (o Um do traço unário) ; precedido, necessariamente, por um instante de ver (ao menos um, “a privação da volta não contada”), e seguido de um momento de concluir, que Lacan chama, no caso, de “identificação fantasmática”.

É em três tempos, dois movimentos “o fading constitutivo de sua identificação” e o retorno “à espécie de fixidez” (Lacan, 1964:849) que o sujeito incorpora o significante. Esses três tempos produzem a interseção entre a determinação significante e o real do corpo, conforme a medida da lógica da fantasia.

Desde o “Seminário 9”, Lacan associa os três tempos às três modalidades de identificação descritas por Freud em “Psicologia das massas” : a identificação ao pai, ao traço e a identificação histérica.

Lacan explicita o “nascimento do sujeito” a partir do “segundo tipo de identificação” : um tempo para compreender que o sujeito é suposto a um traço qualquer. O sujeito se produz quando assume Um traço como o que o re-presenta para um outro, sempre outro. Esse traço unário não produz identidade mas coloca em funcionamento o processo de identificação a partir do “tempo faltoso / tempo que for necessário (le temps qu’il faut)”, instante de ver (percepção, diz Freud) que o Um se conta a partir de um menos Um fundamental, que sustenta a repetição de sua diferença essencial.

O momento de concluir do sujeito, insondável decisão do ser, “cristalização de uma identidade” se produz a partir de um cálculo em função da volta não contada, cuja medida é tomada do Outro onde a fantasia encontra parceria.

Há forçosamente um erro de contagem nessa operatória da identificação, e é na atemporalidade de tal falha que responde a temporalidade do sujeito, a construir, de retroação a antecipação, a fantasia na qual encontra uma espécie de fixidez a menos que uma análise produza uma estabilização e uma fixão outra do real pois : “... ao ser é preciso o tempo de se fazer ser” (« ...à l’étant Il faut le temps de se faire à être », Lacan, 1970:426). Essa leitura do “Seminário 9” nos permite retomar as trilhas de Freud às quais se refere e de sublinhar os desenvolvimentos lacanianos ulteriores aí implicados. Com efeito, é com o nó borromeano que Lacan irá demonstrar o que se mostra na clínica : as modalidades de estabilização da estrutura, quer dizer, como fazer Um com três. Tais modalidades têm na identificação ao sinthoma uma de suas versões.

Referências Bibliográficas :

LACAN, J. (1964). « Posição do inconsciente » in Escritos. Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998.


(1970). “Radiophonie” in Autres Ecrits. Paris, Seuil, 2001.


Bibliothèque

« Ceux qui viendront dans cette École [...] sont assurés en échange que rien ne sera épargné pour que tout ce qu’ils feront de valable, ait le retentissement qu’il mérite, et à la place qui conviendra » (Lacan, Acte de fondation, 1964). Raison pour laquelle Wunsch mettra en évidence aussi les productions écrites des membres de l’École, soit ceux publiés dans les Revues, soit leurs livres qui figurent en nos bibliothèques. Pour commencer, Wunsch s’est proposé la tâche de recenser les revues des différents Forums, et commence en Espagne. Pour ne pas surcharger la section Bibliothèque, à chaque numéro seuelement deux revues seront présentés.

Documentos nº 1 y nº 2 de las Diagonales de la Opción Epistémica.

EPFCL - FOE de BARCELONA, 2004 info@epfcl-foe.com

Por Lydia Gómez Musso

La Escuela de Psicoanálisis de los Foros del Campo Lacaniano fue creada en París el 16 de diciembre de 2001 en cuyos “Principios directivos para una Escuela...” precisa en su artículo X referido a la instancia Epistémica, lo siguiente : “La dimensión epistémica de la Escuela será sostenida por un Colegio Internacional de la Opción Epistémica...Este Colegio se informa de las actividades y de los intercambios que existen, alienta las Diagonales de la Opción, difunde los documentos que resultan de ellas...”

En esta perspectiva la Comisión epistémica local de la EPFCL-FOE de Barcelona sostiene sus invitaciones a miembros de la Escuela. Es a partir de allí que se abre la publicación de estos “Documentos de la Opción”. Con su publicación apunta a hacer circular los trabajos y el debate entre colegas de las diferentes zonas y foros, aportando así al desarrollo de los intercambios en nuestra comunidad internacional a fin de sostener algo de ese deseo de búsqueda e investigación del cual nunca se alejaron Freud, ni algunos de los analistas que lo siguieron y ayudaron a hacer existir el psicoanálisis, ni Lacan.

En los textos de estos Documentos, que atraviesan los años 2002-2004, publicados en ocasión de la Cita Internacional en Buenos Aires, se subrayan cuestiones tales como : ¿ De qué depende el futuro del psicoanálisis ?, es función de la Escuela crear las condiciones de posibilidad para que el discurso analítico continúe ocupando su lugar en relación a los otros discursos y, allí entra de modo directo a la cuestión de la garantía (1). ¿Qué es un analista ?, aquél que no rechaza la función del deseo (2). ¿Qué es el deseo del analista, el cual opera en los análisis más allá del límite de la angustia ? (3). ¿Cuáles son los impasses que están en juego en un análisis y en una asociación de psicoanálisis y cómo se pueden sobrepasar ? (4). Asimismo podemos leer textos sobre los efectos terapéuticos y didácticos del psicoanálisis (5) ; el discurso analítico y los otros (6) ; la paranoia y el psicoanálisis (7) y, en la línea del abordaje del Super-yo, cuestiones que afectan a la comunidad de los analistas (8).

Para concluir diré que la mayoría de estas exposiciones están regidas por la pregunta que hizo Lacan, aquella de porqué alguien al final de un análisis dice querer ocupar el lugar del analista. Ello lo llevó a hacer modificaciones en su Escuela y proponer el dispositivo del pase, en tanto la transmisión del deseo del analista y el cernir algo de su ser, se verifica caso por caso.

Invitados : (1) Luis Izcovich (24/2/02) - (2) Guy Clastres (10/3/02) - (3) Viviana Gómez (9/1/04) - (4) Anita Izcovich (27/4/03) - (5) Gabriel Lombardi (15/2/03) - (6) Leonardo Rodríguez (21/1/03) - (7) Luis Izcovich (19/1/03) - (8) Hugo Rotmistrovsky (15/2/02).

VEL, Revista de Psicoanálisis del Fòrum Psicoanalític Barcelona.

EPFCL-FPB epcl-fpb@wanadoo.es.

Núria Rivera Nogales

VEL nació en el año 1999 con el objetivo particular de transmitir el psicoanálisis a la comunidad analítica catalana, de difundir y promover el psicoanálisis a la sociedad en general. Una de las características que lo definía era el bilingüismo ; elección de cada uno a expresarse en una lengua según su deseo : catalán o castellano. VEL se convertía en una ventana abierta al mundo, un significante que nos representaba, un lugar donde poder escribir de psicoanálisis desde la enseñanza de S. Freud y J. Lacan

Desde entonces nuestra comunidad, nuestro Foro, ha ido cambiando, perseverando, creciendo y enriqueciéndose más allá de nuestras fronteras ; fortaleciendo nuestras filas con colegas de otras zonas del territorio español. VEL ha mantenido sus objetivos y le ha dado a la lengua universal del psicoanálisis : la palabra, un lugar destacado. La palabra escrita toma fuerza y abre una vía que pone a circular nuestros trabajos y experiencias. Trabajos de investigación, de teoría psicoanalítica, sobre la actualidad de los Foros, la Escuela, el pase, la garantía, los síntomas contemporáneos... son temas que recorren nuestras páginas desde la mirada del psicoanálisis, desde analistas y no analistas comprometidos con la transmisión y difusión de la teoría analítica.

Las secciones en que se divide VEL han ido tomando forma con el paso del tiempo, adaptándose al material recibido, pero manteniendo algo que nos permitía hacer serie. Se han convertido en los puntales que dan cuerpo a la revista y dan cuenta del quehacer del psicoanalista, de su formación, de la relación del saber analítico con otros saberes y discursos contemporáneos, relatos de casos, o un fragmento de una cura. La literatura, la letra, tan cercana al psicoanálisis y al inconsciente también tienen su lugar en VEL, así como las Entrevistas a personajes del mundo de las letras, la política, el cine, el psicoanálisis. Un dossier recoge aquellos temas candentes de actualidad en que el psicoanálisis está implicado y en los que de una forma más extensa se trata la cuestión.

VEL suma ya su número 6, serie a la que se añade el monográfico que recoge los trabajos presentados en las Jornadas sobre Clínica de la Violencia. El próximo número está editándose y se ha dedicado a las Jornadas que sobre El psicoanálisis y las psicoterapias realizó la EPFCL-FPB junto con l’ Associació Catalana per a la Clínica i l’Ensenyament de la Psicoanàlisi

Podemos decir que VEL recoge nuestra historia, desde la pregunta ¿Por qué reunirnos en foros ?, pasando por la Carta de La Internacional de Foros, los pasos previos -y posteriores- a la creación de la Escuela, o el análisis del psicoanálisis en las instituciones de Salud Mental, al debate sobre el Psicoanálisis y las psicoterapias. Muchos colegas se han asomados a las páginas de nuestra revista aportando su granito de arena para convertirla en un referente del psicoanálisis y del campo lacaniano. Nuestros colaboradores son muchos y muchos los artículos aparecidos desde que VEL empezó su andadura. Sería extenso citarlos a todos, así que os remitimos a la sección de Publicaciones de la web www. EPFCL-FPB.ORG en la que se encuentra nuestro sumario.

Para finalizar decir que los autores de los textos que componen cada número de VEL son analistas y no analistas, concernidos todos por el psicoanálisis.

VEL está abierto a todo aquel con deseo de saber, que interrogado por y desde el inconsciente quiere ser cómplice y apuesta con nosotros por el psicoanálisis en extensión. Nuestro trabajo no ha hecho más que empezar, nos queda un largo camino.


Journées

Possibilités de rencontres pour les membres de l’EPFCL, les Journées qui relèvent d de l’organisation des membres de l’École et des différents Forums, méritent d’être annoncées dans Wunsch qui les soutient par cette annonce. Qu’elles puissent promouvoir le désir de s’y inscrire et participer !!! A la fin de chaque annonce figure une adresse élétronique pour des renseignements plus détaillés.

Que faisons-nous des symptômes ?

Journées des Collèges Cliniques de l’EPFCL.

PARIS, 19-20 Mars, 2005.

Palais des Congrès, Porte Maillot.

Renseignements : tel. : 01 56 24 14 66.

collegeclinique-paris@wanadoo.fr

La parenté en question : filiation, adoption, nomination.

Journées Européennes de l’EPFCL.

PARIS, 8-9 octobre 2005.

Maison de la Chimie, 28, rue Saint-Dominique, 75 007 Paris.

Renseignements : José Mattéi, responsable de la commission d’organisation.

mattei@wanadoo.fr

Obs. : La comission scientifique reçoit des arguments jusqu’au 30 avril, au plus tard.

As escolhas do sujeito : no sexo, na vida e na morte.

II Encontro Latino Americano da EPFCL ; IV Encontro da EPFCL Brasil ; VI Fórum Nacional da AFCL Brasil ; VII Jornadas de FCCL e I Jornada de Cartéis da EPFCL Rio.

RIO DE JANEIRO, 11 - 14 Novembro de 2005.

Centro de Convenções do Colégio Brasileiro de Cirurgiões - C.B.C. Rua Visconde Silva, 52. Botafogo/RJ.

Informações : FCCL-Rio. Tel. Fax (5521)2537-1786. Home page : www.fcclrio.org.br secretaria@fcclrio.org.br

The ethics of psychoanalytic treatment./ L’Éthique de la cure analytique.

Séminaire en langue anglaise, organisé par le Groupe de Recherche des FCCL.

PARIS, 30 juin, 1er et 2 juillet 2005.

FACO : 115, rue Notre-Dame des Champs, 75006 Paris.

Renseignements : 01.43.41.06.19.

RaduTurcanu@compuserve.com

De los tratamientos del mal estar a la clínica del síntoma.

Asociación española de Psicoanálisis del Campo Lacaniano - AePCL.

TARRAGONA, 9-10-Abril-2005

Saló d’actes de l’Antiga Audiència - Plaça del Pallol, 3.

Informaciones : Manel Rebollo - tel : 977222631, 977227344, 616245922. m@rebollo.e.telefonica.net


Collège International de l’Option Épistemique :

alberti@fcclrio.org.br (Sonia Alberti)

vivianabordenave@wanadoo.es (Viviana Bordenave)

maria_izaguirre@yahoo.com (Maria Antonieta Izaguirre)

10457clb@comb.es (Carmen Lafuente)

gmattalia@arnet.com.ar (Gladys Mattalia)

solc@easynet.fr (Colette Soler